lundi, 14 avril 2008

La musique des étoiles

Une petite impro de dominique dv pour vous faire plaisir.

Sauvageonne

La musique résonnait

Dans les six cordes tendues

Par les doigts mues

Mélancolique

Elle partait

Au fil du temps

Les voix du gros bourdon

Et de la chanterelle

S'enchevêtraient

Dans des accords

Se perdant dans l'infini

Et quand la mobylette passa

L'accord final résonna

En un accord étrange

Et lointain

johanna

Une voix s'envolait

Une voix s'envolait

S'en allait

Chantante

Par delà l'horizon

Autour du monde

Et des mappemondes,

Mélodie

Infinie

Mélancolie

et Nostalgie

Elle vibrait

Autour de la planète

De l'étoile bleue

De toile en toile

De fil en fil

D'onde en onde

Plissant les flots

Courbant les vents

Plissant les terres

Frisant les mers

Et la voix

Prenait son élan

Pour la première fois

Puis toujours

Et pour toujours....

 

johanna

 

lundi, 03 décembre 2007

Les ours de la banquise crient "A l'aide".

A une radio allemande (laquelle, mystère), on a entendu dire que les ours de la banquise essaient de monter sur les bateaux pour rejoindre le continent.

Seulement les marins ne les prennent pas, soit que les bateaux sont trop petits, soient qu'ils ont peur de leur servir de repas (ç'est bête, mais ça me fait penser à "Il était un petit navire", cette chanson enfantine, qui raconte une histoire atroce et qui m'a fait si peur quand j'étais petite, bien qu'on l'a chantait avec coeur. C'est vrai que quand on y pense....).

Alors j'ai pensé qu'on pourrait envoyer aux ours des bateaux spéciaux avec des cages et à manger dans les cages, des cages pour qu'ils ne mangent pas les hommes, à manger pour qu'ils n'aient pas faim. Des bateaux-cages quoi! Et on les déposerait ensuite en ouvrant les cages dans le Nord Canadien, le Nord Sibérien, au Groenland, et en Alaska, On les mettrait soit dans les forêts désertes, soit dans des grands parcs, et les ours de la banquise seraient heureux, heureux de pêcher le saumon dans les rivières nordiques, aussi heureux que Knut quand il va à la pêche dans sa cascade. Plus heureux que lui encore, car ils auraient l'espace en plus.

Les marins des bâteaux qui voient des ours qui veulent monter pourraient téléphoner aux bâteaux-cages et les attendre pour que les ours changent de bateaux ou jettent leur dévolu sur des bâteaux conçus spécialement pour eux (avec rochers et cascades à saumon...). Bon, c'est une invention de johanna, j'espère que j'aurai le brevet d'invention.

Opération sauvetage des ours polaires, qui répond oui???

"Moi, Knut! moi, Knut!" j'ai entendu en rêve dans ma petite tête. "Avec johanna qui a pas l'argent pour construire les bâteaux à ours, mais qui a les idées. Je viendrais avec elle, pour montrer à mes collègues les ours polaires sauvages que les humains ne sont pas dangereux."

"Tu parles?" qu'il ajouté ajouté Knut "qu'ils construiront ces bâteaux!"... "Il ne feraient même rien pour sauver domino des griffes de l'administration scolaire."

En tout cas domino pourrait faire des concerts pour payer les bâteaux à transborder les ours de la banquise sur le continent.

Il paraît que Knut va avoir des petits frères ou des petites soeurs. C'est là que nous avons appris que Lars, son vrai papa, est polygame. Il a trois femmes, des ourses polaires bien sûr. Dont Tosca, la maman de Knut. Il parait que deux des femmes de Knut vont bientôt accoucher. Ce sera même peut-être pour l'anniversaire de Knut, le 5 décembre, car les ourses polaires accouchent toujours à cette période de l'année. Dass les cavernes du Canada, cela doit se passer lors de l'hibernation. Car les ours hibernent à moitié, mais à moitié seulement, car ils doivent aussi manger entre deux.

Knut va donc avoir une fratrie. On ne sait pas s'il va être jaloux (si c'est papa Thomas qui s'en occupe...), ou s'il va mettre la main à la pâte, pardon à la patte. Car, Knut paraît-il ferait un bon papa pour les oursons si les mamans les abandonnent, ce qui n'est pas sûr.

Car Knut a déjà appris quand il était petit à caliner Lapinou, son lapin de Pâques, si on lui avait donné un Lapinou, c'est bien pour lui apprendre à pouponner. Et il n'a jamais abîmé Lapinou. Au début dans la caverne, il fallait seulement les laver, parce qu'il traînait ses peluches dans la caverne, puis j'ai entendu dire qu'on lui a enlevé ses peluches parce qu'il était "trop grand" pour avoir des peluches et que normalement les ours polaires n'ont pas de peluches. Alors finalement si Knut a des petits frères et des petites soeurs, ils sera gentil avec eux, comme avec ses peluches, il a promis et si Thomas doit en élever, avec l'aide de Markus et de Ronny, alors Knut va les aider, il l'a promis. Il l'a d'ailleurs écrit dans le blog de Marion, l'une de ses photographes les plus assidues.

johanna

mercredi, 19 septembre 2007

Martine habitait près de chez moi...

C'est d'une Martine irééelle que je vais vous parler maintenant, celle des livres de Martine. Gilbert Delahaye était l'auteur des premiers Martine, c'est lui qui en écrivait les textes.

Son comparse Marcel Marlier, a été à l'école dans la même athénée, que celle où sont allés mon neveu et ma nièce, celle qui est devenue architecte.

Dans cette athénée, il y a aussi une école d'art plastique où Marcel Marlier, le papa de Martine, a appris à dessiner.

Nous on habitait de l'autre coté de la frontière, mais mon grand-père passait souvent la douane de la villle où Marcel Marlier est né pour aller chercher son tabac dans le pays où c'était moins cher. Mon grand-père, sur sa petite voiture d'handicapé à moteur, mon grand-père qui restait toujours assis, bien que l'on racontait que dans sa jeunesse il avait été très grand, fumait la pipe*, et je dois dire qu'il s'entendait bien avec les douaniers, et qu'à toutes les douanes qui séparaient grande agglomération du pays voisin, on connaissait mon grand-père et sa pépémobile. Mon grand-père avait sa pépémobile, depuis qu'il avait eu un accident aux genoux pendant la guerre et ne savait plus tendre ses jambes.

Donc, mon grand-père connaissait toutes les douanes et allait chercher son tabac dans Pays d'à Coté. La quantité par semaine était limitée, mais vous pensez bien qu'en connaissant toutes les douanes et avec sa popularité, il n'était pas beaucoup inquiété.

Bref, revenons-en à l'école d'art qui était dans Belle Ville de Pays d'à Coté à la cathédrale aux 5 clochers élancés que l'on aperçoit de partout dans la plaine et dont Grand Chanteur a dit que ces "uniques montagnes  accrochent les nuages". Marcel Marlier qui dessinait déjà très bien son grand-père à l'âge de 9 ans (Est-ce le meunier de Martine à l'école qui ressemble à Marcel Marlier maintenant?) est allé à l'école au même endroit que là ou mon neveu et ma nièce qui habitent dans Pays d'à coté sont allés plus tard.

Mon grand-père allait checher son tabac dans pays voisin, en passant près d'où Marcel Marlier est né.

Mais Marcel Marlier, lui passe souvent la frontière dans l'autre sens, dans Martine au parc, il a dessiné le Bol d'Air de Grand Parc de Ville où je suis née et il a aussi dessiné dans d'autres livres des rues de Grande Préfecture.

Mon père travaillait aves des imprimeurs et c'est sans doute dès sa parution que j'ai eu Martine à la ferme, mon premier Martine. Dès sa parution ? Quand le livre est paru, j'avais 3 ans, mais je me souviens que ce livre, j'ai toujours su le lire, je me souviens que mon papa me l'avait donné à Noël et que je savais le lire. On m'a souvent dit que j'ai su lire à 2 ans, mais même si je me souviens que quand on m'apprenait les lettres, je savais déjà lire les phrases entières, et que je me demandais pourquoi on revenait en arrière, en fait je me souviens qu'on m'a appris à lire alors que je savais déjà lire, mais je ne me souviens plus de quand j'ai appris à lire.

Sur une photo qui doit être de 1954 ou 1955, j'ai les mêmes habits que Martine dans Martine à la ferme, un petit fichu rouge à pois blancs sur la tête avec ma queue de cheval blonde qui dépasse par dessous le fichu, une petite jupette rouge à pois blancs bordée d'un croquet et un petit chemisier blanc bordé d'un croquet vert-bleu. Et sur la photo je joue dans la paille avec mon frère pendant les vacances. Est-ce que ma maman qui ne cousait pas elle-même m'avait fait faire des habits de Martine ou est-ce que ces habits étaient vendus dans les magasins?

Contrairement à Jean, mon frère était (et est toujours) plus âgé que moi. Et ma petite soeur par rapport à Martine a le même âge que Alain le petit bébé de la famille. C'est la même famille à l'envers.

Bref, je sais maintenant, c'est sûr, que c'était bien de ma région et de Pays d'à Coté que Martine est originaire.

Bon, maintenant, Martine ce n'est pas moi. Quand j'étais petite j'avais les cheveux blonds et pas châtains (ils sont devenus châtains plus tard, quand vers 8/9 ans, on me les a coupés). J'avais (et j'ai toujours) les yeux marrons et pas bleus. Pour moi, comme pour ma soeur plus tard, on nous disait toujours que les blondes aux yeux marrons, c'était beau. Mais Martine est châtain aux yeux bleus, donc je me dis, que même si Martine est une petite fille modèle comme moi (mais je me chamaillais souvent avec mon frère qui me faisait "marcher", comme dans le nouveau Martine (à paraître) , et chez nous on ne bâtissait pas des châteaux de cartes, mais on faisait des maisons pour les "petits bonhommes", indiens et autres pesonnages en plastique, etc... avec les Tintin et Milou de mon frère que l'on faisait tenir droit sur la table de la salle de séjour, même si Martine était une petite fille modèle comme moi, qui se disputait avec son frère, et qui criait : "Attends, maman, on finit de jouer!" quand elle nous appelait pour manger, Martine aux yeux bleus et aux cheveux châtains, ce n'était pas moi, aux cheveux blonds et aux yeux marrons.

johanna

*Le tabac est dangereux pour la santé : D'ailleurs mon grand-père avait une bronchite chronique et en est décédé à l'âge de 86 ans. Peut-être que s'il n'avait pas fumé la pipe, il aurait vécu plus longtemps.

mardi, 10 juillet 2007

Un roman pour Knut

J'ai essayé cinquante fois de mettre ce roman sur Knut dans son blog. Pas moyen. J'ai essayé 50 fois sans succès de le faire passer. Je l'ai écrit directement en allemand. Je le traduirai plus tard. 

 

Dritter Teil des Romans  (oder dritter Roman und dritter Film)(siehe einige Zeilen oben die anderen Teile des Romans)  :
Thomas zieht mit seiner Familie und Onkel Ronny und Onkel Dr Schüle nach Nordkanada oder Alaska. Dort bauen sie drei Hüttern für die Familien am Ufer des Beringsgolf oder am Eismeer und  eine sehr groBe Bärenanlage für Knut. Solange Knut noch nicht erwachsen ist, bleibt er in seiner Anlage oder geht mit seinen Herrchen spazieren, weil die anderen Bären, die richtigen vom Eismeer so wie die gefählichen groBen Haifische ihn fressen könnten. Wenn Knut genug stark wird, darf er dann alleine herein-und hinausgehen. Schon lange interessieren sich andere Eisbären für ihn, und darunter ist eine kleine wilde Eisbärin, die mit Knut gleichaltrig ist. Sie interessiert sich für Knut, und abends, wenn alle Menschen schlafen, kommt sie in Knuts Gehege. Sie lieben sich, aber das ist noch ein Geheimnis. Wenn Knut und seine Bärin jetzt so groB sind, dass sie sich verteidigen können, geht Knut immer öfter und länger aus. Eines Tages, wo Knut nicht mehr von der Hütte sehbar und hörbar ist, denkt Thomas Dörflein, dass Knut jetzt für immer seinen Mitbären gefolgt ist. Trotzdem geht er hinaus in den Wald, um zu sehen, ob er ihn nicht trifft, und siehe da, als er an einer Aushöhlung in einem Felsen vorbeikommt, hört er lauter Bärenrufe, die klingen, wie Knuts Rufe, als er ein Bärenbaby war.
Und sieh da, Knut geht lächelnd zu ihm und stellt ihm seine Frau und seine kinder vor. Knuts Frau tut Thomas Dörflein kein leid, weil Knut ihr vorher in Bärensprache erklärt hat, dass er dem Mann, den er Papa nannte, als er klein war, sein Leben verdankt.
Thomas, seine beiden Freunde und ihre Familien können jetzt ruhig sein, sie können ruhig in dem groBen Norden weiterleben, in ihrer kleinen Siedlung, mit der Sicherheit von keinem Bären angefallen zu werden. Sie leben jetzt wie die ersten Amerikaner und beschliessen dort zu bleiben. Wenn sie manchmal Besuch aus Berlin bekommen, verlassen momentan die Bären den Ort. Knut hat jetzt schon lange sein Gehege am Eismeer verlassen und lebt mit seiner Familie wie andere wilde Eisbären, nur ab und zu bekommen die Menschen der kleinen Siedlung Knut zu sehen, bis sie ihn immer seltener sehen und dann nicht mehr. Aber dann wissen die drei Freunde und ihre Familie, dass seit Dezember 2006  mehr als ein langes Bärenleben vergangen ist....
Aber immerhin sehen sie noch manchmal andere Eibären, die ganz wie Knut aussehen und von weitem dem Thomas anlächeln und sogar kleine Eisbären, die von weitem Thomas Enkelkinder anlächeln, sicher Knuts Nachfahren. Dann beschlieBen aber die Familien nach Europa und Berlin zurückzuziehen, um den Enkelkindern ein normales, bequemes Leben zu sichern oder sie beschlieBen es nicht und bleiben dort... Das Ende soll der Leser selbst beschlieBen.
Nun braucht dieser dritte Teil kein Roman oder Film zu sein, es könnte auch Wirklichkeit werden.

johanna

Martine à l'école

Mon père travaillait dans l'imprimerie, il travaillait dans la fabrication de catalogues; il connaissait des éditeurs. Je pense qu'il connaissait l'éditeur de Martine. Son auteur, Gilbert Delahaye, était soit quelq'un du Nord, soit belge. Pourquoi dis-je cela ? Parce que dans ses livres, mis à part les paysages de montagnes où il situe quelques uns de ses Martine, Martine même si elle habite la plupart du temps à la campagne, dans un petit village qui n'a rien d'un village du Nord, utilise quand même beaucoup de paysages du Nord : les gares, les parcs sont ceux du Nord, certains quartiers de ville ceux de Lille, et pour vous le prouver, je vous dirai que le parc avec les cygnes qui est sur la dernière page de texte de Martine au parc, n'est autre que le Parc Barbieux de Roubaix. L'endroit est le Bol d'air et le restaurant avec les embarcations est celui du Bol d'Air tel qu'il était dans les années 60. On voit même les peupliers dans le fond, tels qu'on les voit sur une carte postale de  l'époque. Et tels qu'on les voyait aussi.

Quand j'étais petite, j'ai porté la même queue de cheval que Martine dans la plupart des livres anciens et comme celle de la poupée, mais mes cheveux étaient blonds. Puis vers l'âge de 9 ans on a coupé mes cheveux (j'avais plus de huit ans quand on les a coupé, parce qu'on me voit avec des cheveux blonds et la queue de cheval sur des photos où j'ai ma petite soeur dans mes bras). Juste après les avoir coupé mes cheveux sont devenus châtain clair et j'ai gardé les cheveux courts jusqu'à l'âge de 14 ans. Sur le dessin de Martine au Parc à la dernière page au Parc Barbieux, Martine rssemble étrangement à des photos de moi vers l'âge de 9 ans. D'ici à ce que le dessinateur de Martine connaissait mon papa (la maman de Martine dans ce tome là, ressemble à la mienne, mais pas le papa), il n'y a qu'un pas... Je ne sais pas exactement, mon papa est mort depuis longtemps, mais il semblerait qu'il ait eu au moins des contacts professionnels avec son éditeur, puisque j'ai eu un jour en cadeau de l'entreprise dans laquelle il travaillait deux tomes de Martine "Martine à l'école", et "Martine à la feme". Martine à la ferme, c'est celle qui sur mes photos a une jupe rouge à pois blanc. La "Martine à l'école que j'avais", ne s'appelle plus Martine à l'école, elle avait une robe-tablier rose, celle avec une robe tablier rouge à pois blancs est une Martine à l'école plus récente. Ma "Martine à l'école", c'était celle où le meunier fait signe au revoir à Martine qui emmène son petit frère Jean à l'école sur le fond d'un magnifique lever de soleil et où en rentrant Martine fait de nouveau signe au meunier sur fond d'un magnifique coucher de soleil.

domino

lundi, 09 juillet 2007

C'est pô vrai !!!

C'est pas Titeuf qui l'a dit, c'est Knut !!!

 

J'ai lu la page de Yahoo et j'ai été atterrée, Thomas Dörflein se serait séparé de Knut définitivement, mais où est-ce qu'ils vont chercher çà??

Ils ne lisent pas le blog de Knut. C'est vrai que plus personne ne le traduit en français en ce moment;  je croyais qu'une autre personne le faisait,  mais puisque plus personne le fait, je vais faire de nouveau oeuvre utile en le traduisant, pour que vous ne vous y trompiez pas, Knut ne peut pas se passer de son papa, il rentre même par la fenêtre quand celui-ci ferme la porte à clef, pour aller le rejoindre. Regardez plutôt la vidéo qui est sur cette page !

klick, klick, Knut !

Knut est toujours petit, il ne pèse pas encore 50 kilos, mais seulement 42, et il arrive à peine à la hauteur de la fenêtre avec ses pattes de devant en station debout et il arrive même pas à la taille de son papa. Il doit peser deux fois de poids d'un enfant de même taille, mais moi johanne, j'ai bien multiplié mon poids de jeunesse par deux et demi sans avoit grandi ! Ce n'ai pas pour cela que j'ai plus de force !

Ils ont dit cela parce que Knut est venu se faire photographier seul devant les milliers d'appareils de photos et de webcams, lors de son show journalier. C'est vrai qu'ils veulet supprimer ses shows pour que cela ne devienne pas une habitude pour Knut, mais j'espère que si un jour je vais à Berlin, moi qui est traduit les petites lettres que Knut nous écrit tous les jours ou preque, je verrais Knut et Thomas ensemble, mais dans ce cas il faudra que je me dépêche !

Au début Thomas a expliqué qu'il avait déjà élevé un ours brun et qu'il était déjà resté deux ans avec lui. Les ours blancs sont plus petits que les ours bruns et Thomas comptait 3 ans pour qu'il puisse vivre avec les grands ours sans se faire manger, car habituellement les oursons sont protégés par leur mère d'éventuels prédateurs.

Par ailleurs, Yahoo dit que Knut aurait été abandonné par sa mère à la naissance, or, ce n'est pas tout à fait vrai. Tosca, sa maman a eu deux oursons à la fois, deux jumeaux (Knut avait donc un jumeau). Chez les ours polaire le réflexe de la succion des mamelles de la mère se déclenche difficilement. La maman de Knut a essayé de nourrir ses deux petit oursons qui à la naissance n'avaient même pas de fourrure et était nus comme des bébés humains, et elle s'est évertué pendant quatre heures à les faire boire son lait et n'y est pas arrivée. Knut et son frère ont bien vite été enlevés à la mère par les soigneurs et ils ont essayé de déclencher le réflexe de têter chez les deux bébés ours, mais ils n'y sont arrivés qu'avec Knut, et son frère jumeau qui n'a pas réussi à boire est mort. Knut était très fragile dans ses premières semaines parce qu'il n'avait pa réussi à boire tout de suite à la naissance, pour lui, c'était vraiment le Struggle for Life. Avec les bons soins de Thomas qui est devenu son papa et des autres soigneurs, Knut est devenu un bel ourson, mais c'est toujours un bébé ours et un enfant. Et un ours à problèmes comme il le dit lui-même (lui-même?) dans son blog. Pensez-vous, il n'y a que les humains qui pensent qu'il est un ours à problèmes.

Peut-être que Thomas l'a tellement gâté qu'il est un enfant ours un peu capricieux, mais il est très gentil quand même et adore son papa et cela se voit sur la vidéo que j'ai mise en lien ci-dessus.

Et en tout cas, ce n'est pas sur mon blog que Yahoo vient chercher de nouvelles de Knut, il y a au maximum 15 personnes par jour qui regardent mon blog !

johanna